MATE bien infusé sous CentOS 7

MATE logoCet article détaille pas à pas l’installation et la configuration “aux petits oignons” d’un poste de travail basé sur l’environnement de bureau MATE sur un système CentOS 7. Le poste de travail présenté ici offre une série d’améliorations par rapport à la configuration standard. Le but de l’opération est d’obtenir un environnement de bureau léger, robuste et plaisant à voir, et qui constitue une alternative fonctionnelle aux deux poids lourds GNOME et KDE fournis par Red Hat et CentOS.

Bureau MATE

Prérequis

Bon nombre de tutoriels décrivant l’installation de MATE sous CentOS partent d’une installation poste de travail standard de CentOS et se contentent d’ajouter l’environnement de bureau MATE. On se retrouve ainsi avec un système souffrant d’un certain embonpoint et encombré de toute une série de paquets inutiles.

Nous partons donc d’une installation minimale de type serveur, à laquelle nous ajoutons le serveur graphique X Window.

Les paquets seront téléchargés depuis les dépôts officiels ainsi que les dépôts EPEL, Nux-Dextop et Adobe. On pourra se reporter à cet article pour la mise en place de ces dépôts.

Installation

L’environnement MATE est fourni par le dépôt EPEL, dans la version 16.2, grâce au groupe de paquets correspondant.

# yum group install "MATE Desktop"

On notera que ce groupe installe le gestionnaire de connexion LightDM au lieu du poids lourd GDM normalement fourni par Red Hat Enterprise Linux et CentOS.

Premier lancement

L’interface graphique offre un aspect assez potable dans sa configuration par défaut, et il faut saluer l’effort de cohérence des mainteneurs de MATE pour Red Hat et CentOS. La plupart des tutoriels relatifs à MATE sous CentOS s’arrêtent à ce stade, d’ailleurs.

Bureau MATE

Configurer le fond d’écran

Le fond d’écran par défaut est un diaporama qui change d’aspect en fonction de l’heure du jour. Malheureusement le filigrane de CentOS en bas à droite est tronqué sur les écrans 4:3. Pour corriger ce petit souci, il suffit d’effectuer un clic droit sur le bureau > Changer l’arrière-plan du bureau et de passer du style Zoom à Étiré.

Pour ma part, j’opte pour un fond d’écran neutre et agnostique en termes de géométrie d’écran. Autrement dit, le fond d’écran s’affichera correctement sur les écrans 4:3 aussi bien que sur les écrans 16:9. Les utilisateurs de CentOS ont une préférence pour tout ce qui est ennuyeux, j’opte donc pour un fond d’écran que j’ai cannibalisé à Solaris, et qui s’inscrit bien dans la sobriété de l’ensemble. Vous pouvez le télécharger ici.

Le fond d’écran peut être défini par le biais du menu Système > Préférences > Apparence > Arrière-plan. Alternativement, il suffit de faire un clic droit sur le bureau et de sélectionner Changer l’arrière-plan du bureau dans le menu contextuel.

Installer le thème GTK Clearlooks Phenix

Le thème GTK de l’interface est plus ou moins acceptable dans la configuration par défaut. Je vais quand-même le remplacer par Clearlooks Phenix, mon thème GTK préféré ces dernières années.

# yum install clearlooks-phenix-gtk2-theme \
  clearlooks-phenix-gtk3-theme

Ouvrir Système > Préférences > Apparence et définir le thème Clearlooks Phenix. Cliquer sur le bouton Personnaliser et rétablir les décorations de fenêtres Blue Menta du thème par défaut.

Bureau MATE

Installer le jeu d’icônes Elementary-Xfce

Le jeu d’icônes Elementary a été développé initialement pour Elementary OS, une distribution originale à l’esthétique extrêmement réussie. Malheureusement, les mainteneurs du jeu d’icônes initial ont décidé de “simplifier” la panoplie des icônes disponible, et il en résultait des jeux d’icônes incomplets. Elementary-Xfce est un fork du projet initial, qui vise à maintenir un jeu d’icônes complet pour Xfce. Malgré ce que son nom peut suggérer, il fonctionne également très bien sur d’autres environnements de bureau comme MATE, GNOME, Unity ou Cinnamon.

Sous CentOS, Elementary-Xfce est fourni par le dépôt Nux-Dextop.

# yum install elementary-xfce-icon-theme

Définir le jeu d’icônes Elementary-Xfce dans Système > Préférences > Apparence. Sélectionner le thème courant, cliquer sur Personnaliser et ouvrir l’onglet Icônes.

Bureau MATE

Améliorer la police de l’interface

La police de l’interface définie par défaut est quelque peu terne, et c’est le moins que l’on puisse dire. Nous allons la remplacer par Droid Sans, une police de caractères développée spécialement pour les interfaces graphiques par Google. Elle est également fournie par le dépôt Nux-Dextop.

# yum install google-droid-sans-fonts

Profitons-en pour améliorer le rendu des polices en installant le paquet fontconfig-infinality, qui fournit la bibliothèque Fontconfig avec la série de patchs Infinality. Ce paquet installe la dépendance freetype-infinality.

# yum install fontconfig-infinality

Une fois qu’on a relancé la session graphique pour prendre en compte le rendu de polices amélioré, on peut ouvrir Système > Préférences > Apparence, aller dans l’onglet Polices et définir Droid Sans avec une taille 11 comme police par défaut pour les applications, les documents et le bureau. Je garde la police Sans Bold 10 pour le titre des fenêtres, et je définis Fixed 14 comme police à chasse fixe par défaut.

Bureau MATE

Supprimer les icônes du bureau

Les icônes sur le bureau sont une question de goût. Pour ma part, je considère qu’elles ne servent pas à grand-chose, à plus forte raison que nous installerons un peu plus loin un lanceur d’applications qui nous permettra un accès rapide aux emplacements divers et variés du système.

Ouvrons d’abord l’Éditeur dconf via l’entrée de menu correspondante dans Applications > Outils système. L’éditeur dconf fait partie de ces outils obtus, idiosyncratiques et anti-ergonomiques si caractéristiques du projet GNOME, dont MATE est l’héritier direct. Il s’agit là d’un des rares vestiges de la belle époque où les développeurs GNOME se contentaient de fumer la moquette avant de passer au crack et nous faire découvrir leur univers d’ergonomie alternative. Bref.

Dans la myriade d’options de configurations, l’affichage des icônes de bureau se trouve bien caché dans la section org > mate > caja > desktop.

Bureau MATE

Repérez les trois options qui nous intéressent.

  • computer-icon-visible
  • home-icon-visible
  • trash-icon-visible

Cliquez d’abord sur computer-icon-visible et passez son statut de vrai à faux, comme ceci.

Bureau MATE

Revenez dans l’écran principal en cliquant sur le lien en haut de l’écran et procédez de même pour les deux autres options.

Je conserve l’option volumes-visible, étant donné que c’est assez pratique de savoir si un volume (clé USB, disque dur externe, appareil photo, etc.) est monté en voyant l’icône sur le bureau.

Peaufiner le gestionnaire de connexion LightDM

Nous avons vu un peu plus haut que le groupe de paquets “Mate Desktop” installe le gestionnaire de connexion LightDM plutôt que le poids lourd GDM. Voici à quoi cela ressemble dans la configuration par défaut.

LightDM

Sous CentOS, l’aspect de LightDM peut être amélioré très facilement, en installant le paquet slick-greeter, qui fournit une configuration comme on peut la trouver dans la distribution Ubuntu.

# yum install slick-greeter

Une fois qu’on a redémarré la machine, le gestionnaire de connexion se présente comme ceci.

LightDM

Partant de là, on peut très bien obtenir une configuration personnalisée. La configuration de LightDM est éparpilée dans une série de fichiers rangées dans l’arborescence /etc/lightdm. J’ai expérimenté un peu, et je me suis rendu compte que le fond d’écran et le logo pouvaient être personnalisés en éditant le fichier slick-greeter.conf comme ceci.

[Greeter]
background=/usr/share/backgrounds/solaris-workstation.png
logo=/usr/share/pixmaps/microlinux-logo.png

Pour le fond d’écran, j’ai choisi la même texture que celle du bureau, et dont le rendu est correct sur des écrans 4:3 ou 16:9. Quant au logo de mon entreprise, j’ai dû bidouiller un peu la taille du calque avec GIMP pour éviter qu’il se retrouve collé sur le bord gauche de l’écran. Voilà ce que ça donne au final.

Bureau MATE

Remplacer le tableau de bord inférieur par le dock Plank

Le monde de Linux et du libre propose toute une série de docks – ou barres de lancement animées, et il existe une série de projets similaires en apparence comme Docky, Cairo Dock, Avant Window Navigator, Plank, etc. J’ai testé tous ces docks, et j’ai décidé d’opter pour Plank, qui constitue de loin le plus fonctionnel et le plus stable. Il offre juste la poignée de paramétrages qu’il faut, ses animations sont jolies à voir tout en restant discrètes, et il est très peu gourmand en ressources. Tout comme le jeu d’icônes que nous avons vu plus haut, Plank est développé par l’équipe d’Elementary OS.

Sous CentOS, Plank est fourni par le dépôt tiers Nux-Dextop.

# yum install plank

Le lanceur d’applications Plank est censé remplacer le deuxième tableau de bord situé en bas de l’écran, qui offre les fonctionnalités suivantes dans la configuration par défaut.

  • Masquer toutes les fenêtres et afficher le bureau
  • Afficher la liste des fenêtres
  • Afficher le sélecteur de bureaux virtuels

Bureau MATE

Avant toute chose, nous devons donc nous débarrasser de cet élément obsolète, quitte à restituer ses fonctionnalités ailleurs. Cliquez droit sur le tableau de bord inférieur, puis sur Supprimer ce tableau de bord.

Maintenant que la voie est libre, essayez de lancer Plank à la main. Appuyez sur Alt+F2 pour afficher la fenêtre de lancement manuel, saisissez plank et confirmez.

Bureau MATE

Plank s’affiche en bas de l’écran dans sa configuration par défaut.

Bureau MATE

Pour l’instant, Plank n’est pas encore trop fourni en applications. Notre prochain souci consistera à nous assurer qu’il soit lancé automatiquement au démarrage du bureau MATE. Rendez-vous dans Système > Centre de contrôle et ouvrez Applications au démarrage.

Nous allons ajouter Plank à cette liste. Cliquez sur Ajouter et renseignez la petite fenêtre qui s’ouvre. Dans le champ Nom, vous pourrez mettre Plank. Le champ Commentaire sera quelque chose comme Lanceur d'applications. Quant à la Commande, c’est tout simplement /usr/bin/plank. Cliquez sur Valider, fermez le Centre de contrôle et testez la configuration de la session en vous déconnectant et en vous reconnectant.

Bureau MATE

Pour configurer l’aspect et le comportement de Plank, invoquez plank --preferences depuis un terminal. Sélectionnez le thème Transparent dans le menu déroulant, activez le Zoom sur icône et réduisez le facteur de grossissement de 150 à 120.

Bureau MATE

Dans l’onglet Comportement, désactivez l’affichage de l’icône du dock.

Bureau MATE

Il ne reste plus qu’à ajouter des lanceurs pour les applications que l’on utilise le plus souvent.

Bureau MATE

Configurer le tableau de bord supérieur

Une fois que Plank est correctement configuré, on peut passer à la configuration du tableau de bord supérieur.

Le “e” stylisé du menu d’applications – le logo de la distribution Elementary OS – n’est pas très parlant dans notre contexte. Nous allons donc le remplacer par quelque chose de plus adapté. Malheureusement, le menu de MATE n’offre pas la possibilité de sélectionner directement l’icône affichée. Nous allons donc appliquer une petite bidouille.

Ouvrez l’éditeur dconf et allez dans la catégorie org > mate > panel > menubar. L’attribut icon-name prend la valeur start-here par défaut, et l’icône affichée est fonction du thème d’icônes activé, en l’occurrence Elementary Xfce.

Le répertoire /usr/share/pixmaps contient le logo de CentOS sous le nom fedora-logo-sprite, aux formats SVG et PNG. Ce nom n’est réutilisé nulle part ailleurs dans les thèmes d’icônes, et nous allons donc le définir comme icône par défaut pour le menu des applications.

Bureau MATE

Dans la configuration par défaut, le tableau de bord supérieur de MATE arbore trois petits lanceurs rapides pour le navigateur de fichiers, le terminal et le navigateur Web juste à droite du menu Système. Étant donné que le dock Plank fait désormais office de lanceur d’applications, nous pouvons supprimer ces trois icônes pour faire un peu de place.

La prochaine étape consiste à restituer la liste des fenêtres. Faites un clic droit sur la zone centrale vide du tableau de bord et cliquez sur Ajouter au tableau de bord. Parcourez la liste des applets et sélectionnez Liste des fenêtres.

Bureau MATE

Ensuite, il faut ramener la liste des fenêtres plus vers la gauche du tableau de bord. Faites un clic droit sur le petit séparateur, cliquez sur Déplacer et collez l’applet le plus possible à gauche contre le menu Système. Verrouillez le tout au tableau de bord en cochant la petite case correspondante.

Bureau MATE

En haut à droite, l’affichage de la date prend de la place inutilement. Ouvrez les préférences de l’horloge et désactivez l’affichage de la date. À partir de là, un simple clic sur l’horloge affiche un calendrier perpétuel, ce qui fait tout aussi bien l’affaire et nous fait gagner de la place sur le tableau de bord.

Bureau MATE

On va en profiter en passant pour élargir le tableau de bord un tout petit peu. Faites un clic droit sur la zone centrale, cliquez sur Propriétés et augmentez la taille de 24 à 26 pixels.

Il manque encore une fonctionnalité importante qui était fournie par le tableau de bord inférieur, le sélecteur d’espaces de travail. Cliquez droit sur une zone vide du tableau de bord, cliquez sur Ajouter au tableau de bord, et dans la liste des applets, choisissez Sélecteur d’espaces de travail. Déplacez l’applet du côté droit du tableau de bord, juste à côté de la zone de notifications et verrouillez-le. Pour ma part, je n’ai pas besoin de quatre espaces de travail, je réduis donc leur nombre à deux.

Voici à quoi ressemble notre tableau de bord supérieur dans sa nouvelle configuration.

Bureau MATE

Configurer l’apparence du terminal graphique

L’apparence de MATE Terminal peut être améliorée. Ouvrez l’entrée de menu Édition > Préférences du profil pour accéder aux paramètres du terminal.

Dans l’onglet Général, je définis une taille par défaut de 105 x 38 caractères pour la fenêtre de mon terminal.

MATE Terminal

Dans l’onglet Titre et commande, je remplace le titre initial par un simple Terminal.

MATE Terminal

Dans l’onglet Couleurs, je définis la palette Gris sur noir pour le premier plan, et Tango pour la deuxième palette un peu plus bas.

MATE Terminal

Je passe à l’onglet Arrière-plan, où je choisis un ombrage transparent. Je règle l’opacité à 80 % du maximum environ. Nous reviendrons sur ce point un peu plus loin.

MATE Terminal

Dans l’onglet Défilement, je désactive la barre de défilement, étant donné que dans le shell, je me sers uniquement des raccourcis clavier pour le défilement du texte.

MATE Terminal

Et voilà l’aspect de mon terminal dans la configuration personnalisée.

MATE Terminal

Si l’on souhaite définir l’opacité plus précisément, on peut ouvrir l’éditeur dconf dans la catégorie org > mate > terminal > profiles > default et régler le paramètre background-darkness à une valeur comme 0.8 par exemple.

Modifier le pointeur de la souris

Le pointeur noir par défaut est un peu terne et pas très visible. Nous allons installer et configurer un thème plus visible et plus agréable à l’oeil.

# yum install bluecurve-cursor-theme

Ouvrir Système > Préférences > Apparence, sélectionner le thème courant et cliquer sur Personnaliser. Dans l’onglet Pointeur, définir le thème Bluecurve Inverse.

Bureau MATE

Configurer l’économiseur d’écran

La configuration de l’économiseur d’écran se trouve dans le Centre de contrôle, dans la section Apparence. L’application n’offre qu’une poignée d’animations sobres et peu gourmandes en ressources, et dans le lot, nous allons choisir Cosmos.

J’augmente la période d’inactivité de 5 à 30 minutes pour m’éviter d’avoir à déverrouiller l’écran à chaque fois que je vais boire un café.

Bureau MATE

Désactiver la liste des utilisateurs

Dans la configuration par défaut, LightDM affiche la liste de tous les utilisateurs du système. À partir du moment où le réseau a une certaine envergure – comme dans notre lycée local – ça peut vite devenir ingérable. Il vaut donc mieux désactiver l’affichage de la liste des utilisateurs dans le gestionnaire de connexion. Cette option peut être définie dans /etc/lightdm/lightdm.conf.

[Seat:*]
greeter-hide-users=true
greeter-show-manual-login=true

Au prochain redémarrage, chaque utilisateur devra saisir son identifiant de connexion.

LightDM

Création du profil par défaut

La configuration que nous venons de créer peut être définie comme profil par défaut pour les futurs utilisateurs. Dans l’exemple ci-dessus, j’ai personnalisé MATE en tant qu’utilisateur kikinovak. Partant de là, je peux créer le profil comme ceci.

# mkdir /etc/skel/.config
# cd /home/kikinovak
# cp -R .config/{dconf,plank,autostart} /etc/skel/.config/

Au final, voilà ce qu’on doit avoir.

# tree /etc/skel/.config/
/etc/skel/.config/
├── autostart
│   └── plank.desktop
├── dconf
│   └── user
└── plank
    └── dock1
        ├── launchers
        │   ├── audacious.dockitem
        │   ├── caja-browser.dockitem
        │   ├── firefox.dockitem
        │   ├── libreoffice-writer.dockitem
        │   ├── thunderbird.dockitem
        │   └── vlc.dockitem
        └── settings

Remerciements

Un grand merci à Lucian, le mainteneur du dépôt Nux-Dextop, pour son soutien à ce projet, notamment l’ajout du paquet elementary-xfce-icon-theme et l’adaptation du paquet modifié plank.

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4 réponses à MATE bien infusé sous CentOS 7

  1. sébastien dit :

    Clair net et précis. Donne envie de s’essayer à CentOs avec Mate, la stabilité cela a du bon également.

  2. Rémy Ga****** dit :

    Superbe !

    Quelle est la version de Mate utilisée ?

    C’est une vraie station de travail “Unix”. Un grand bravo !

    • kikinovak dit :

      C’est la version 1.16.2. On en est actuellement à la version 1.20, qui est sortie… le 2 juillet, date de la publication de l’article. J’ai ajouté l’info dans l’article.

  3. André Ray dit :

    Bonjour,

    Comme toujours, simplicité et clarté des explications. j’ai testé la plupart des bureaux et je suis toujours revenu à Mate.
    Le seul point négatif c’est Caja pour copier des gros fichiers sur une clé USB ou sur mon NAS, la barre de progression va très vite jusqu’à 90 % et après c’est interminable. Résolu par l’utilisation de Double Commander qui fait cela très bien. Avez-vous remarqué cela ?

    Si je peux faire en graphique, j’évite le terminal ! Alors une astuce Ctrl+clic droit sur une icône de Plank ouvre un menu contextuel, qui permet de modifier les préférences.

    Bonne continuation.

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