FreeBSD installé par une poule

Dans ce premier article sur le système d’exploitation FreeBSD, j’effectue ce que les informaticiens anglophones appellent une chicken install. L’installation d’un système d’exploitation telle qu’une poule serait capable de la réaliser. Il suffit qu’elle accepte les choix par défaut de l’installateur en actionnant la touche Entrée avec son bec. OK, OK, OK, OK, OK, etc.

Chicken Install

Pour mes premiers tests, j’ai décidé de partir sur FreeBSD 10.3 amd64, que j’ai installé successivement dans une machine virtuelle VirtualBox (freebsd.microlinux.lan) et sur deux PC de bureau Dell Optiplex (bernadette.microlinux.lan et raymonde.microlinux.lan) qui me servent de cobayes.

Obtenir FreeBSD

La page de téléchargement du projet offre un certain nombre de fichiers au choix.

  • bootonly.iso contient uniquement l’installateur et nécessite une connexion à Internet.
  • disc1.iso contient le système FreeBSD et tient sur un CD-Rom.
  • dvd1.iso contient le système FreeBSD et une floppée d’applications supplémentaires.
  • memstick.img peut s’écrire directement sur une clé USB avec la commande dd.
  • uefi-*.iso et uefi-*.img sont dédiées aux machines UEFI.

Tester l’intégrité du fichier téléchargé

Avant d’écrire le fichier sur une clé USB ou de le graver sur CD-Rom, ce n’est pas une mauvaise idée de tester son intégrité.

Télécharger le fichier CHECKSUM et éditer ce fichier en supprimant toutes les lignes concernant les fichiers que l’on n’a pas rapatriés. Ensuite, on testera la somme de contrôle comme ceci.

$ sha256sum -c CHECKSUM.SHA256-FreeBSD-10.3-RELEASE-amd64 
FreeBSD-10.3-RELEASE-amd64-disc1.iso: Réussi

Démarrer l’installation

Une fois que j’ai défini le fichier ISO comme disque virtuel de démarrage, je lance la machine virtuelle.

Je confirme le démarrage de l’installation.

J’utilise une disposition de clavier suisse romande par défaut.

Une fois que la sélection est faite, il faut remonter tout en haut de la liste pour continuer.

Dans le choix du nom d’hôte, il faut saisir le FQDN (Fully Qualified Domain Name) de la machine.

Pour l’instant, j’accepte la sélection par défaut.

Pour une première installation, j’opte pour le partitionnement automatique.

L’intégralité du disque dur (virtuel) sera dédiée à FreeBSD.

Je confirme l’effacement du disque.

FreeBSD utilise une table de partitions GPT par défaut.

Le disque dur est subdivisé en trois partitions.

Je confirme le schéma de partitionnement proposé.

Dans un premier temps, l’installateur vérifie l’intégrité des archives.

FreeBSD est installé sur le disque dur.

Ensuite, on passe à la définition du mot de passe pour root.

L’interface réseau de la machine virtuelle s’appelle em0.

Oui, je souhaite la configurer.

Oui, je souhaite utiliser une configuration DHCP.

Je n’utilise pas l’IPv6 dans mon réseau.

Je confirme le récapitulatif du DNS local.

L’horloge de la machine est réglée en UTC.

Le premier écran de sélection du fuseau horaire me somme de choisir mon continent ou ma région.

Dans le deuxième écran de sélection du fuseau horaire, je choisis mon pays.

Ici, CET signifie Central European Time, ce qui correspond à mon fuseau horaire.

Je confirme l’activation des services par défaut.

Je souhaite ajouter au moins un utilisateur « commun mortel ».

Ici, je prends soin d’ajouter l’utilisateur au groupe wheel pour qu’il puisse devenir root, étant donné que dans la configuration par défaut, root ne peut pas se connecter en SSH.

Je confirme la création de l’utilisateur.

Il ne me reste plus qu’à quitter l’installateur.

Non, je ne souhaite pas me retrouver dans un shell.

Il ne me reste plus qu’à redémarrer.

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